
SCPI et succession : transmettre ses parts
SCPI et succession : droits, abattement de 100 000 €, donation de nue-propriété et assurance vie pour transmettre vos parts à vos enfants en réduisant la facture.
Une part de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier, un placement immobilier collectif détenu par des associés) constitue un actif patrimonial comme un autre aux yeux du droit des successions. Au décès du détenteur, elle entre dans la masse successorale et supporte les droits de succession selon le droit commun. La transmission d'une SCPI obéit donc au barème classique, mais l'immobilier ouvre plusieurs leviers pour organiser la transmission en amont et réduire fortement la facture fiscale : abattement renouvelable de 100 000 euros par enfant, donation de la nue-propriété qui ne taxe qu'une fraction de la valeur, ou logement des parts dans une assurance vie qui échappe à la succession. La SCPI succession se prépare, elle ne se subit pas. Encore faut-il connaître chaque outil et l'activer au bon moment.
À retenir :
- En ligne directe, chaque enfant bénéficie d'un abattement de 100 000 euros, renouvelable tous les 15 ans (CGI, article 779). Sur 30 ans, 300 000 euros par enfant peuvent ainsi être transmis sans droits.
- La donation de nue-propriété ne taxe qu'une fraction de la valeur des parts, fixée par le barème de l'article 669 du CGI selon l'âge du donateur (par exemple 60 % à 65 ans).
- Au décès de l'usufruitier, le remembrement de la pleine propriété sur la tête du nu-propriétaire est totalement exonéré de droits (CGI, article 1133).
- En assurance vie, les primes versées avant 70 ans bénéficient d'un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire (CGI, article 990 I), distinct de l'abattement successoral.
- Le marché SCPI pèse 89,09 milliards d'euros de capitalisation fin 2025, avec un taux de distribution moyen de 4,91 % (ASPIM, février 2026).
Les parts SCPI dans la succession : évaluation et droits
Valorisation à la valeur de retrait
Lors d'une succession, les parts de SCPI sont évaluées à leur valeur de retrait (le prix net auquel un associé peut sortir du capital, après déduction de la commission de souscription) au jour du décès. Cette valeur est publiée régulièrement par la société de gestion et correspond au montant que les héritiers récupéreraient en cas de revente. Elle peut différer du prix de souscription d'origine selon l'évolution du marché immobilier sous-jacent.
Cette valorisation est portée par les héritiers dans la déclaration de succession, et les droits sont calculés sur cette base. Les héritiers ne sont pas tenus de vendre les parts pour acquitter les droits : ils peuvent les conserver et régler la facture fiscale avec leur propre trésorerie, ce qui préserve le rendement locatif du portefeuille transmis. À 4,91 % de taux de distribution moyen en 2025 (ASPIM, février 2026), conserver les parts plutôt que les liquider protège un revenu récurrent que la vente détruirait.
Le barème des droits de succession
Les droits de succession en ligne directe, entre parents et enfants, suivent un barème progressif appliqué après l'abattement. La part taxable est imposée par tranches, de 5 % pour les premiers euros à 45 % au-delà de 1 805 677 euros. Ce barème n'a pas été revalorisé depuis 2011 malgré l'inflation cumulée, ce qui alourdit mécaniquement la pression fiscale d'année en année (source : CGI, article 777).
| Part taxable après abattement (ligne directe) | Taux |
|---|---|
| Jusqu'à 8 072 € | 5 % |
| De 8 072 € à 12 109 € | 10 % |
| De 12 109 € à 15 932 € | 15 % |
| De 15 932 € à 552 324 € | 20 % |
| De 552 324 € à 902 838 € | 30 % |
| De 902 838 € à 1 805 677 € | 40 % |
| Au-delà de 1 805 677 € | 45 % |
Entre frères et sœurs, les taux sont nettement plus lourds : 35 % jusqu'à 24 430 euros et 45 % au-delà, après un abattement réduit à 15 932 euros. Entre personnes sans lien de parenté, le taux atteint 60 % après un abattement de seulement 1 594 euros (source : CGI, article 777). Ces écarts justifient à eux seuls de structurer la transmission à l'avance lorsque les héritiers ne sont pas les enfants.
L'abattement de 100 000 euros par enfant
Le principal levier en ligne directe est l'abattement de 100 000 euros par enfant et par parent, applicable indifféremment à une donation ou à une succession (CGI, article 779). Cet abattement se reconstitue tous les 15 ans. Un parent qui donne 100 000 euros à son enfant aujourd'hui retrouve un abattement plein dans 15 ans, puis de nouveau 15 ans plus tard. Sur une durée de 30 ans, ce sont donc 300 000 euros par enfant qui peuvent circuler sans aucun droit.
Pour un portefeuille de SCPI de 200 000 euros destiné à deux enfants, chacun mobilise son abattement de 100 000 euros : la totalité passe sans droits si la transmission est planifiée. Le facteur déterminant n'est pas le montant du patrimoine, mais le temps disponible pour activer plusieurs fois l'abattement.
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Lancer le simulateurLa donation de nue-propriété : le levier le plus puissant
Comprendre le démembrement de propriété
Le démembrement de propriété (la séparation d'un bien en deux droits distincts détenus par des personnes différentes) scinde la pleine propriété en un usufruit et une nue-propriété. L'usufruit confère le droit d'utiliser le bien et d'en percevoir les revenus ; la nue-propriété confère la titularité du bien, sans jouissance immédiate, mais avec la certitude d'en récupérer la pleine propriété au décès de l'usufruitier.
Pour des parts SCPI, le mécanisme se traduit ainsi : le parent donateur conserve l'usufruit et continue de percevoir les dividendes jusqu'à son décès ; l'enfant reçoit la nue-propriété et deviendra plein propriétaire au décès du parent. Le donateur transmet donc la valeur du capital tout en gardant le revenu, ce qui est particulièrement adapté à un retraité qui souhaite préparer sa succession sans renoncer à ses loyers SCPI.
Le barème fiscal de la nue-propriété
Les droits de donation portant sur une nue-propriété sont calculés non pas sur la valeur de la pleine propriété, mais sur la seule valeur de la nue-propriété. Cette valeur découle d'un barème légal fonction de l'âge de l'usufruitier au jour de la donation, fixé par l'article 669 du CGI et inchangé depuis 2004.
| Âge de l'usufruitier (donateur) | Valeur de l'usufruit | Valeur de la nue-propriété |
|---|---|---|
| Moins de 21 ans | 90 % | 10 % |
| De 21 à 30 ans | 80 % | 20 % |
| De 31 à 40 ans | 70 % | 30 % |
| De 41 à 50 ans | 60 % | 40 % |
| De 51 à 60 ans | 50 % | 50 % |
| De 61 à 70 ans | 40 % | 60 % |
| De 71 à 80 ans | 30 % | 70 % |
| De 81 à 90 ans | 20 % | 80 % |
| Plus de 90 ans | 10 % | 90 % |
Le principe est logique : plus l'usufruitier est jeune, plus son espérance de vie est longue, donc plus son usufruit a de valeur et plus la nue-propriété transmise est faible. Concrètement, pour un donateur de 65 ans qui transmet la nue-propriété de parts SCPI valant 150 000 euros en pleine propriété, les droits ne sont calculés que sur 90 000 euros, soit 60 % de la valeur. Après l'abattement de 100 000 euros applicable à un enfant, la base taxable tombe à zéro : la donation passe sans aucun droit.
Le remembrement au décès : zéro droit supplémentaire
C'est le point clé de la stratégie. Au décès de l'usufruitier, la nue-propriété et l'usufruit se réunissent automatiquement sur la tête du nu-propriétaire. Ce remembrement ne génère aucun droit de succession supplémentaire, en application de l'article 1133 du CGI. L'enfant devient plein propriétaire des parts SCPI sans rien débourser de plus, quelle que soit leur valeur au jour du décès.
Si la valeur des SCPI a progressé entre la donation et le décès, l'enfant capte intégralement cette plus-value latente sans imposition supplémentaire. Avec un taux de distribution moyen de 4,91 % en 2025 et une capitalisation de marché de 89,09 milliards d'euros fin 2025 (ASPIM, février 2026), la valorisation des parts dans la durée renforce l'intérêt d'avoir figé la base taxable au plus tôt. C'est l'un des mécanismes les plus efficaces de transmission patrimoniale intergénérationnelle.
Pour approfondir le fonctionnement du démembrement appliqué aux SCPI, consultez notre guide complet sur le démembrement de parts SCPI.
Les SCPI en assurance vie : la transmission hors succession
Un régime dérogatoire au droit commun
Les capitaux placés dans un contrat d'assurance vie ne font pas partie de la succession au sens juridique. Ils reviennent directement aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, selon un régime fiscal propre (CGI, article 990 I et Code des assurances, article L132-12). Cette particularité fait de l'assurance vie l'un des outils de transmission les plus puissants du patrimoine français.
Pour les primes versées avant les 70 ans du souscripteur, chaque bénéficiaire désigné profite d'un abattement de 152 500 euros. Au-delà, un prélèvement forfaitaire de 20 % s'applique jusqu'à 700 000 euros par bénéficiaire, puis de 31,25 % au-delà (CGI, article 990 I). Le conjoint ou le partenaire de PACS est, lui, totalement exonéré quel que soit le montant transmis.
La puissance de l'abattement par bénéficiaire
À la différence de l'abattement successoral de 100 000 euros, qui s'applique par enfant et englobe tous les biens, l'abattement assurance vie de 152 500 euros s'applique par bénéficiaire et reste indépendant du reste de la succession. Un souscripteur qui désigne ses deux enfants comme bénéficiaires transmet ainsi 305 000 euros hors succession et en franchise de prélèvement.
Cumulé avec l'abattement successoral de 100 000 euros par enfant pour le reste du patrimoine, le total transmis en franchise atteint 252 500 euros par enfant, soit 152 500 euros via l'assurance vie et 100 000 euros via la succession directe. Les deux abattements se superposent sans s'annuler, ce qui en fait le socle de toute stratégie de transmission optimisée.
Les SCPI disponibles en assurance vie
Toutes les compagnies ne proposent pas de SCPI en unités de compte dans leurs contrats. Celles qui les intègrent donnent accès aux mêmes SCPI qu'en direct, avec une légère décote de rendement : la redistribution des loyers se situe entre 85 % et 100 % selon le contrat, à laquelle s'ajoutent des frais de gestion annuels de 0,50 % à 0,70 % sur les unités de compte. Pour un patrimoine appelé à être transmis, l'avantage successoral compense très largement ce surcoût annuel.
Pour comprendre en détail l'enveloppe assurance vie appliquée aux SCPI, lisez notre article sur les SCPI en assurance vie.
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Scanner mes SCPILes SCPI dans un PER et la transmission
Un régime différent de l'assurance vie
Les sommes logées dans un PER (Plan d'Épargne Retraite, l'enveloppe d'épargne retraite créée par la loi Pacte de 2019) individuel assurantiel ne suivent pas exactement le régime successoral de l'assurance vie. En cas de décès avant la liquidation, deux situations se distinguent selon l'âge du titulaire au décès.
Si le décès survient avant 70 ans, la fiscalité reprend celle de l'assurance vie : abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, puis 20 % et 31,25 % (CGI, article 990 I). Si le décès survient après 70 ans, c'est l'article 757 B du CGI qui s'applique, avec un abattement unique de 30 500 euros partagé entre l'ensemble des bénéficiaires. Particularité du PER : la base taxable porte alors sur le capital transmis, et non sur les seules primes versées, ce qui rend le régime nettement moins favorable que l'assurance vie après 70 ans.
Le PER conserve un intérêt majeur pour la déductibilité des versements en phase d'épargne, mais il perd de sa superbe en transmission dès lors qu'un décès après 70 ans est anticipé.
Arbitrage entre PER et assurance vie pour la transmission
Pour un contribuable de 55 ans qui veut à la fois réduire son impôt sur le revenu et préparer une transmission efficace, la combinaison optimale consiste souvent à utiliser le PER pour la déduction à l'entrée et l'assurance vie pour les capitaux destinés à être transmis. Les deux enveloppes sont complémentaires, non concurrentes : le PER capte l'avantage fiscal immédiat, l'assurance vie sécurise l'avantage successoral.
Planification patrimoniale : combiner les outils
Cas pratique : transmettre 200 000 euros de SCPI à deux enfants
Prenons un parent de 60 ans détenant 200 000 euros de parts SCPI, père de deux enfants. Sa stratégie se déroule en plusieurs temps.
À 60 ans, il donne la nue-propriété de 100 000 euros de parts à chaque enfant. À cet âge, l'usufruit vaut 50 % et la nue-propriété 50 % (CGI, article 669) : la valeur taxable est donc de 50 000 euros par enfant, intégralement absorbée par l'abattement de 100 000 euros. Aucun droit n'est dû, et le parent continue de percevoir l'intégralité des loyers grâce à l'usufruit conservé.
À 75 ans, soit 15 ans plus tard, l'abattement de 100 000 euros s'est reconstitué (CGI, article 779). Le parent renouvelle l'opération sur un nouveau lot de parts. À cet âge, la nue-propriété vaut 70 % : il peut transmettre la nue-propriété d'environ 142 000 euros de parts par enfant tout en restant sous l'abattement (142 000 euros multipliés par 70 % égalent environ 99 400 euros de base taxable).
Au décès du parent, le remembrement réunit l'usufruit et la nue-propriété sur la tête des enfants sans aucun droit supplémentaire (CGI, article 1133). Parallèlement, des parts SCPI logées dans une assurance vie auront transmis jusqu'à 152 500 euros supplémentaires par bénéficiaire hors succession. Le portefeuille passe ainsi de génération en génération en ayant échappé à l'essentiel des droits.
L'importance de l'anticipation
Le temps est l'allié décisif de la transmission patrimoniale. Plus la démarche commence tôt, plus l'abattement se renouvelle de fois, et plus la valeur de la nue-propriété transmise est réduite, car l'usufruit conservé est long et donc fiscalement valorisé. Un donateur de 50 ans ne transmet la nue-propriété qu'à hauteur de 40 % de la pleine propriété ; à 70 ans, cette part grimpe à 60 % (CGI, article 669). Attendre 20 ans renchérit donc mécaniquement le coût fiscal de la même donation.
La transmission de SCPI ne se décide pas en dernière minute. Elle s'inscrit dans une stratégie patrimoniale globale, construite bien en amont, idéalement avec l'appui d'un conseiller en gestion de patrimoine qui articule donation, assurance vie et régime matrimonial.
Pour comprendre comment la fiscalité courante des SCPI s'articule avec la transmission, consultez notre guide sur la fiscalité des SCPI. Le choix du régime matrimonial influence également la dévolution des parts : notre article sur les SCPI et le régime matrimonial détaille ce point.
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Lancer la simulationFAQ : SCPI et succession
Les héritiers doivent-ils vendre les parts SCPI pour payer les droits de succession ?
Non. Les parts sont évaluées à leur valeur de retrait au jour du décès et déclarées à ce titre, mais les héritiers peuvent les conserver et acquitter les droits avec leur propre trésorerie. Conserver les parts préserve le revenu locatif, qui s'élevait en moyenne à 4,91 % de taux de distribution en 2025 (ASPIM, février 2026).
Quel est l'avantage fiscal d'une donation de nue-propriété de parts SCPI ?
Les droits ne sont calculés que sur la valeur de la nue-propriété, fixée par le barème de l'article 669 du CGI selon l'âge du donateur (60 % à 65 ans, par exemple). Au décès de l'usufruitier, le remembrement de la pleine propriété est totalement exonéré de droits (CGI, article 1133), y compris sur la plus-value intervenue depuis la donation.
Combien peut-on transmettre sans droits à un enfant ?
En ligne directe, chaque enfant bénéficie d'un abattement de 100 000 euros renouvelable tous les 15 ans (CGI, article 779). En cumulant avec l'abattement assurance vie de 152 500 euros par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans (CGI, article 990 I), un même enfant peut recevoir jusqu'à 252 500 euros en franchise de droits par cycle.
Les SCPI en assurance vie échappent-elles à la succession ?
Oui. Les capitaux d'une assurance vie sont transmis hors succession aux bénéficiaires désignés (Code des assurances, article L132-12). Les SCPI détenues en unités de compte dans le contrat suivent ce régime, avec l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements avant 70 ans.
La transmission d'un PER contenant des SCPI est-elle aussi avantageuse que l'assurance vie ?
Pas toujours. En cas de décès avant 70 ans, le PER reprend le régime de l'assurance vie (CGI, article 990 I). En cas de décès après 70 ans, c'est l'article 757 B qui s'applique, avec un abattement de seulement 30 500 euros partagé entre tous les bénéficiaires et une taxation portant sur le capital, ce qui est moins favorable.
À quel âge faut-il commencer à organiser la transmission de ses SCPI ?
Le plus tôt possible. À 50 ans, la nue-propriété transmise ne représente que 40 % de la pleine propriété ; à 70 ans, elle atteint 60 % (CGI, article 669). Commencer tôt permet de répéter l'abattement de 100 000 euros plusieurs fois et de minimiser la base taxable à chaque donation.
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La transmission de parts SCPI est un domaine où une erreur de séquencement coûte cher et où une stratégie bien construite économise des dizaines de milliers d'euros de droits. Composition du patrimoine, nombre d'héritiers, régime matrimonial, âge du donateur, présence ou non d'un contrat d'assurance vie : chaque paramètre modifie l'arbitrage optimal.
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Conclusion
Transmettre des SCPI ne se résume pas à laisser les héritiers gérer les droits de succession le moment venu. Les outils existent pour alléger fortement la facture : abattement de 100 000 euros renouvelable tous les 15 ans, donation de nue-propriété qui ne taxe qu'une fraction de la valeur, remembrement automatique exonéré de droits au décès, assurance vie avec abattement de 152 500 euros par bénéficiaire. La SCPI succession se gagne par l'anticipation : plus la transmission est planifiée tôt, plus les abattements sont maximisés et plus la valeur transmise est préservée. Par leur nature immobilière et leur structure juridique, les SCPI se prêtent idéalement à ces stratégies de démembrement et de transmission progressive.
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- Démembrement de parts SCPI : guide complet
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Sources
- Code Général des Impôts, article 669 (barème de l'usufruit)
- Code Général des Impôts, article 777 (barème des droits de succession)
- Code Général des Impôts, article 779 (abattements en ligne directe)
- Code Général des Impôts, article 990 I (assurance vie hors succession)
- Code Général des Impôts, article 757 B (assurance vie et PER après 70 ans)
- Code Général des Impôts, article 1133 (remembrement exonéré)
- Code des assurances, article L132-12 (capitaux hors succession)
- ASPIM, collecte et performance des fonds immobiliers grand public 2025 (février 2026)
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